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Fenêtres Régionales
Afrique
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Encourager l’agriculture durable des petits exploitants en Afrique australe dans le contexte de la réforme des services agricoles
Résumé des résultats de six études de pays financés par le DFID sur les moyens d'encourager une agriculture durable en Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Zambie et Malawi
| Auteur (s): | Whiteside, M. |
| Organisation: | |
| Année: | 1998 |
| Couverture Géographique: | Afrique |
| Themes: |
Agriculture, Environment and Climate Change, Poverty & Inequality, Domestic Resource Mobilization, Macroeconomics and Economic Growth, Development Finance & Aid Effectiveness, Private Sector Development, Urban Development and the Global South, Information & Communications Technology (ICT)
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| Dernière Mise à jour: | Wednesday, 23 June 2010 |
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Résumé
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Le document résume les résultats de six études pays financées par le DFID (Department For International Development) sur la promotion de l'agriculture durable en Afrique du Sud, en Namibie, au Botswana, au Zimbabwe, en Zambie et au Malawi. Il met l'accent sur la nécessité de poursuivre le soutien du gouvernement et des bailleurs de fonds à l’augmentation durable de la productivité agricole qui devrait soutenir la lutte contre la pauvreté. Dans ce contexte, les déplacements vers la viabilité fiscale, bien que justifiés, auront des impacts négatifs sur la pauvreté s’ils sont appliqués trop rapidement et de manière rigide. Les conclusions politiques sont les suivantes:
- les bailleurs de fonds et les gouvernements doivent reconnaître qu’atteindre une augmentation durable de la productivité agricole prendra des décennies et non pas des années. La stabilité de long terme des conditions socio-économiques, les efforts visant à réduire les coûts de transaction et à faciliter l'entreprise privée, et un plus grand partage de l'information, en particulier avec les petits exploitants sur les plans futurs, doivent rester à l'ordre du jour.
- la recherche et la vulgarisation gouvernementales doivent remédier aux préjugés existants en priorisant une viabilité de long terme et en apportant de faibles techniques d’intrants externes à la tendance principale.
- la création d'un environnement d'apprentissage à l’interface de la vulgarisation/de l’agriculteur est nécessaire, avec un « panier de choix » et l'encouragement de l’expérimentation de l'agriculteur. Les obstacles à l'adoption par l'agriculteur de techniques de conservation des ressources doivent être compris et surmontés dans la mesure du possible.
- les changements causés par la libéralisation de l'environnement économique doivent être activement dirigés pour minimiser les difficultés économiques et les atteintes à l'environnement.
- des actions continues sont nécessaires au renforcement des capacités communautaires, avec une plus grande participation des communautés et des chefs traditionnels dans la gestion des ressources naturelles.
- le développement continu des associations et des syndicats d'agriculteurs est souhaitable, avec une dose de réalisme concernant la mesure dans laquelle ils peuvent représenter tous les petits exploitants.
- il est nécessaire de poursuivre la décentralisation de l'administration avec comme objectif d'être plus réactive aux conditions et aux communautés locales.
- une évaluation plus systématique et plus objective des initiatives du gouvernement et des ONG doit être combinée avec une volonté d'apprendre, de partager et d'expérimenter.
[auteur] Provided by Eldis, a GDNet content partner |
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